Sanctions américaines : l'Iran conteste le blocage devant l'OACI
Téhéran dénonce auprès de l'institution onusienne les mesures américaines frappant ses transporteurs aériens, après la suspension de plusieurs liaisons au Moyen-Orient.
L'Organisation de l'aviation civile iranienne a officiellement saisi l'OACI pour contester les sanctions décidées par les États-Unis. Ces mesures, annoncées le 8 septembre par le Trésor américain, visent 36 entités dont 27 compagnies aériennes, parmi lesquelles Iran Airtour, Iran Aseman Airlines, Qeshm Air, Kish Airlines et Zagros Airlines, alors que Mahan Air subissait déjà des restrictions.
Depuis l'expiration de certaines dérogations le 23 septembre, l'exploitation internationale subit de lourdes perturbations. Les Émirats arabes unis ont fermé leur espace aux transporteurs iraniens, interrompant la desserte de Dubaï. En Turquie, Mahan Air a suspendu ses opérations à la demande locale, tandis qu'Iran Air poursuit des rotations régulières vers Istanbul. Des vols sont également maintenus vers la Chine, la Russie et le Pakistan, alors que l'Irak tente d'obtenir un aménagement pour les pèlerins et les étudiants.
Le trafic accuse le coup à l'aéroport Imam-Khomeini de Téhéran. Selon Flightradar24, seuls 41 mouvements y ont été relevés le dimanche 27 septembre, contre 80 à 90 avant l'échéance du 23 septembre. Les gestionnaires de la plateforme contestent cette baisse brutale, revendiquant 60 vols sur cette journée et plus de 30 liaisons internationales actives.
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Ces sanctions et fermetures d'espaces redessinent les flux au Moyen-Orient, contraignant les équipages à adapter leurs déroutements, plans de vol et escales régionales.
Sources
Article reformulé avec l'aide d'une IA à partir des sources citées.